New article about the recent journalist strike against censorship at Southern Weekly, China.
Published in Les Inrocks n894, thanks to Mathieu Martinière.
New article about the recent journalist strike against censorship at Southern Weekly, China.
Published in Les Inrocks n894, thanks to Mathieu Martinière.
The WeiboScope at JMSC wasn’t designed to provide an accurate measure of the volume of deleted posts. It samples some users’ timelines (latest 100 posts or so) at definite times, usually a few times per day, and compares copies to find deleted ones.
However, we have a handful of people…
My talk at TEDxWuxi recorded in Dec 2012 in Wuxi, China. The thing was called Urban Organology and intended to show a snapshot of some research I am doing right now about tech, memes, urbanity and — organs.
in Chinese.
The more I am trying to understand the relationships between actual urban space and our social world online, the more I am confused by finding myself surrounded by disparate objects. Technological devices, Internet memes, fast-growing cities, air pollution, cultural memories : all those seem to be related in some discrete manner, though I have no real clue on how to unravel it.
Moreover when dealing with scientific research, I just don’t see how the different methodological and conceptual approaches at my disposal could honestly answer those questions. There is such a mess of meanings and structure out there, we may need some closer observations methods and thinking models to describe what is actually happening.
That is why I came up with this weird idea of Urban Organology: to anatomize the body to this global brain-in-a-vat that Internet has became today, the so-called “collective intelligence”. To read Stiegler, Deleuze, Leroi-Gourhan, hacker blogs, API documentations, social networks datasets and to live in huge Chinese cities made me think of this cheap sci-fi vision of our world as organs.
It has nothing innovative really and if you are focused on research deliveries and outcomes, this talk may not seem very consistent to you. Take it as an attempt to express some unfinished views on unstable objects.
Plus, I will add that to express such thoughts in Chinese was quite challenging to me as well.
So, I am not so sure about the result but I had fun doing this TedX talk anyway :)
My last article about memes and Internet in China (in French) .
En Chine où les médias officiels tiennent d’une main de fer la bride de l’information, l’Internet et les réseaux sociaux sont aujourd’hui devenus le champ d’une vaste bataille pour débattre et imaginer la société chinoise de demain. Ici, censeurs et internautes se livrent à un chassé-croisé où chacun prend bien garde de ne pas se laisser découvrir. Peut-être les véritables héros de cette guerre de l’information sont alors de simples photos truquées de crabes et de lamas. Appelées mèmes, ces blagues numériques d’apparence bien souvent inoffensive font chaque jour le tour de la Toile chinoise, portant en elles toute la subversion d’internautes aspirant à plus de liberté pour leur peuple.
Read the full version here
Source: sfr.com
Just received a New Year greetings card from Future Challenges accompanied by the first issue of FC reader!
You can read the complete issue called Work in the developing world here or check my article about The Difficulties of Students in China on the Employment Market on FC website.
Source: futurechallenges.org
A la suite d’une réflexion intéressante sur la création de valeur par Les Mutins me vient l’envie d’écrire un post sur ce blog que j’ai deserté depuis longtemps.
Le texte du blog de la Mutinerie parle de “l’illusion de la linéarité dans la création de valeur” :
On cherche souvent à chasser les tendances, à détecter les nouveautés à coup de statistiques et d’outils de mesure quantitatifs, mais je crois que cette voie, sans être inutile, tend cependant à nous induire en erreur régulièrement.
Personellement, je travaille à comprendre du data depuis pas mal de temps maintenant et je rejoins complètement cette analyse.
En effet, les données dans le sens le plus large ne sont après tout que les restes d’un évènement déjà passé (une réponse, un résultat, un post, un clic…) La grande ignorance des données, c’est justement l’actuel (le présent), son futur, ce que ces données représentent et ce qu’elles représenteront sous un jour qui ne s’est pas encore levé.
Souvent, j’ai l’idée que les millions de tableaux et de graphes sont juste une enième vanité humaine pour dépasser son ignorance du futur. La kabbale du VC, le dashboard du trader, la boule de cristal du social marketing et la plume du data journaliste ont tous en commun la perte substantielle des réalités humaines et de l’environnement. Les modèles conceptuels qui servent à l’analyse de données sont complètement dépassés et les conséquences d’une société “data-driven” sont aujourd’hui désastreuses - avec la finance et le ROE pour maîtres notamment.
Organismes et organisations
Depuis quelques jours se tient à Paris Les Entretiens du Nouveau Monde Industriel orchestré par Bernard Stiegler sous le jour de sa thèorie concernant “l’organologie générale” des objets et des êtres.
Dérivé du grec, organon (outil, appareil).
L’organologie générale désigne une méthode tentant de saisir conjointement, au cours de l’histoire de l’humanité, les organes physiologiques, les organes artificiels et les organisations sociales. L’organologie générale décrit une relation à trois classes (physiologiques, techniques et sociaux). Un organe physiologique (y compris le cerveau, siège de l’appareil psychique) n’évolue pas indépendamment des organes techniques et sociaux.
Citation d’après le site d’Ars Industrialis
En effet, comme le notait Edgar Morin dans son livre Introduction à la Pensée Complexe, il ne s’agit pas seulement d’étudier les phénomènes en tant que tels, mais de tenter un renouveau du paradigme scientifique fondé sur l’analyse (i.e. la séparation nette des objets étudiés). La modernité avec ces objets technologiques et l’incroyable bond de la population mondiale ont rendue très complexes de très nombreuses décisions, entreprises ou situations aux répercussions incontrollées.
L’analyse des données existantes est sans doute une partie de la réponse, mais elle s’intéresse dans sa majorité aux structures générales : l’organisation (l’entreprise, le réseau, la collectivité, etc.) et les organismes (le vivant). La question cruciale de “l’écologie” nous met aujourd’hui face au vrai challenge : la prise en compte de l’existence des organismes dans la construction d’organisations (industries, villes, etc.)
Comment cultiver et quantifier le vivant
La grande mission que s’est désormais donnée lascience est de quantifier et qualifier ces organismes, avec d’énormes chantiers comme le décodage de l’ADN ou encore la neurologie et le Connectome. La “data science” quant à elle poursuit l’oeuvre des sciences sociales et entreprend la quantification / qualification à grande échelle des organisations : réseaux sociaux, Open Data, etc.
Reste à envisager le point crucial : leurs relations, qui la plupart du temps se jouent sous un mode non-quantifiable. Des disciplines comme le management ou la psychanalyse se sont penchées de près sur cette question de la relation des personnes à l’organisation, souvent sous le concept de culture (culture générale, culture d’entreprise, background culturel, etc.).
Nous pourrions ainsi considérer la “culture” comme un ensemble de méthodes qui doit produire une harmonie nécessaire entre organismes et organisations, un accord sur la manière dont personnes et institutions doivent être cultivés afin de vivre en bonne osmose. A ce sujet, le philosophe allemand HP Sloterdijk dans son livre Règles pour le Parc Humain a réalisé une brillante critique de l’éducation humaniste et de la littérature comme entreprise de domestication de l’homme par l’homme.
Cultiver des humains, des légumes, des machines, etc.
Pourtant, il semble bien, Le défi d’aujourd’hui est bien de d’interroger cette idée de culture dans un contexte où les organismes/organes en présence ne sont plus seulement humains mais aussi robotiques, animaux, végétaux, minéraux (les fameuses “ressources”). Comment comprendre les relations entre la culture des cellules et la culture des sociétés? Comment construire ces “méthodes de culture” pour l’ensemble des êtres vivants sur notre planète? Ou peut-être mieux encore, quelles seraient les alternatives possibles à la culture? Je doute qu’on ai des données là-dessus.
Data Journalism + Hackerspaces in Amusement #13
feat. my bro Théo Pillault !
Source: amusement.net
I was recently asking to create a logo and I thought about computer-based patterns/algorithm to generate it first.
Here are some examples of generative logo designs
The MIT Media Lab visual identity has been created in 2011. It is not a simple logo but a matrix to randomly create more than 4000 possible shapes based on a same pattern, one for each person inside the Lab.http://www.rt80.net/medialab/






My report about the debates on “Web as human right” during the W3C Conference in Lyon (France)
Published this week in French magazine Les Inrocks :
Feat. Anne-Claire Norot !
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